ATELIER D’INFORMATION EN VIRTUEL DU LUNDI 16 octobre 2023

Compte rendu atelier d’information du 16 octobre 2023

Présidé par le Dr Jean-Baptiste Lattouf, uro-oncologue.
Le Dr Lattouf étant retenu en salle d’opération, les 21 participants ont profité de ce temps d’attente pour discuter entre eux de différents sujets tels : les facteurs de risque du cancer de la prostate, la surveillance active: et les différentes techniques de chirurgie.

Suite à l’arrivée du Dr Lattouf nous avons retenus les échanges suivants :

Hormonothérapie : L'hormonothérapie vise à empêcher les testicules de produire de la testostérone. Ce traitement ne tue pas le cancer. On l’administre pour en contrôler l’évolution.

Hormonothérapie de 2ième génération ou L’hormonothérapie de nouvelle génération NDLR On retrouve toute l’information à ce sujet dans le livre du Dr Saad page 155. On retrouve ce livre sur le site internet du Groupe de Soutien, onglet Publications : https://soutienprostatechum.org/publications/.

Prostatectomie radicale : Les chirurgiens peuvent employer différentes techniques pour enlever la prostate. Ils peuvent faire une grande incision (coupure) pour atteindre la prostate (prostatectomie radicale ouverte). Il leur est aussi possible d'utiliser des techniques laparoscopiques ou robotiques. Ces méthodes chirurgicales sont moins invasives que la prostatectomie radicale ouverte. Elles sont souvent associées à un rétablissement plus rapide, à une perte de sang et une douleur moins importante et à une hospitalisation plus courte.

Chimiothérapie : En chimiothérapie, on a recours à des médicaments anticancéreux, ou cytotoxiques, pour détruire les cellules cancéreuses. Une équipe de soins prend en considération les besoins personnels de chacun pour choisir les agents chimio-thérapeutiques, les doses et les modes d’administration. (Voir livre du Dr Saad page 152)

Récidive ? : Il faut toujours avoir à l’esprit que chaque cas a ses particularités et que rien de ce qui suit est ancré dans le ciment.
L’indice ou score Gleason détermine l'agressivité de la maladie’ De ce score, on peut dégager une tendance: Un score Gleason 6 (3+3) : correspond à une tumeur peu différenciée et peu agressive, donc avec une prédiction nulle de récidive. Un score de Gleason 7 correspond à une tumeur moyennement différenciée et moyennement agressive chez qui on note un taux de récidive de 5 à 10%, après 10 ans. Pour les personnes qui se préoccupent de leur forme physique, des études semblent démontrer une diminution de ce taux.

Nous aimerions ici remercier Dr Lattouf pour sa participation et son enthousiasme car ce fut très apprécié par l’ensemble du groupe et cela démontre la nécessité de continuer ce type de rencontre dans l’intérêt des patients mais aussi du corps médical afin de mieux comprendre les appréhensions des personnes atteintes.

Luc Meilleur

 

 

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